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Mère Teresa
Fondatrice des Soeurs Missionnaires de la Charité
publié le jeudi 4 novembre 2004

Mère Teresa est née le 26 août 1910 à Skopje. A l’âge de 5 ans et demi elle fait sa première communion et est confirmée quelques mois plus tard. Perdant son père à 8 ans, elle est élevée par sa mère avec amour et fermeté. A 18 ans, poussée par le désir de devenir missionnaire, elle entre chez les "soeurs de Lorette" en Irlande. De là, elle est envoyé en Inde à Calcutta où elle reste près de vingt ans comme enseignante puis directrice au sein d’une école de jeunes filles. Durant ces années de joie et de piété profonde, aimant profondément ses soeurs et ses élèves, elle est remarquée pour sa charité, son courage et son sens de l’organisation.
Mais le 10 septembre 1946, alors qu’elle est en route pour sa retraite annuelle, Mère Teresa reçoit du Christ un nouvel appel. Par des paroles intérieures, le Christ lui révèle sa douleur devant la négligence envers les pauvres, et sa tristesse d’être ignoré d’eux. Il demande à Mère Teresa d’établir une communauté religieuse, les Missionnaires de la Charité , dédiées au service des plus pauvres. Le 17 août 1948, revêtue pour la première fois de son sari blanc bordée de bleu, elle entre dans le monde des pauvres. Ses premières visites sont pour les familles : elle lave les plaies des enfants, prend soin d’un homme malade allongé dans la rue et d’une femme tuberculeuse mourant de faim. Elle commence chaque journée par la messe puis sort, le chapelet à la main, pour trouver et servir le Christ Jésus dans "les rejeté, les mal aimés, les négligés". Après quelques mois ses anciennes élèves la rejoignent une par une.
Durant les 40 années qui suivirent, Mère Teresa verra le nombre de ses soeurs croître de manière impressionnante pour atteindre 4000 en 1997, réparties dans 610 fondations au coeur de 123 pays à travers le monde. En 1979, elle reçoit "pour la gloire de Dieu et au nom des pauvres", le prix Nobel de la paix.
L’ensemble de l’oeuvre de Mère Teresa témoigne de la joie d’aimer, de la grandeur de chaque être humain et par dessus tout, de l’amitié avec Dieu. Mais il y a un autre côté héroique de sa personne qui ne fut révélé qu’après sa mort : sa vie intérieure est marquée pendant près de 50 ans par l’expérience d’un sentiment profondément douloureux d’être séparée de Dieu. Une expérience qui tout en faisant communier à la désolation intérieure des plus pauvres, la conduit à un amour toujours plus profond du Christ.
Le 5 septembre 1997, celle qui disait : "ce n’est pas suffisant de dire "J’aime Dieu", mais je dois aussi aimer mon prochain" retrouve celui qu’elle avait aimé dans les plus pauvres, laissant le testament d’une foi inébranlable et d’une charité extraordinaire. Le 19 octobre 2003, elle est béatifiée.
"Dieu aime toujours le monde et Il nous envoie, vous et moi pour être Son amour et Sa compassion auprès des pauvres" (Mère Teresa)
Prière de Mère Térésa
C’est vrai ! Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit Même quand tu ne m’écoutes pas, même quand tu doutes que ce puisse être moi, c’est moi qui suis là. J’attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure d’invitation qui me permettra d’entrer en toi. Je veux que tu saches que chaque fois que tu m’inviteras, je vais réellement venir. Je serai toujours là.
Je connais combien tu as soif d’être aimé et être chéri et combien tu as cherché en vain à assouvir cette soif, dans un amour égoïste, accourant pour remplir ton cœur dans des plaisirs qui passent avec un vide encore plus grand : celui du péché.
Est-ce que tu as soif ? « Venez à moi vous tous qui avez soif, je vais vous combler ». Est-ce que tu as soif d’être aimé ? Je t’aimerai plus que tout ce que tu peux imaginer. Je t’ai aimé jusqu’à ce point de mourir sur la Croix pour toi. J’ai soif de toi. J’ai soif d’être aimé par toi. Cela te dit combien tu es précieux à mes yeux.
J’ai soif de toi. Viens à moi. Je vais remplir ton cœur. Je vais soigner tes blessures. Je vais te donner la paix au cœur même de toutes tes épreuves. Mais j’ai soif de toi. Ne doute jamais de ma miséricorde, du fait que je t’accepte sans cesse, de mon désir de te pardonner, de ma soif ardente de te bénir, de vivre en toi ma propre vie. J’ai soif de toi.
Si tu te crois sans importance aux yeux du monde, cela ne m’importe pas du tout. Pour moi ; il n’y a qu’une chose qui importe ; il n’y a rien de plus important dans le monde entier que toi. J’ai soif de toi ! Ouvre-toi à moi. Viens à moi et aie soif de moi. Donne-moi ta vie et je vais te prouver combien tu es important à mon Cœur.
J’ai soif de toi ! Peu importe tes errements. Peu importe combien tu m’as oublié. Il n’y a qu’une seule chose dont je veux que tu te souviennes tout le temps, une seule chose qui ne changera jamais : j’ai soif de toi, tel que tu es. Tu m’as oublié, et maintenant je te cherche à chaque instant de ta vie, me tenant debout, à la porte de ton cœur et frappant.
Tu penses que c’est dur à croire ? Alors regarde vers la Croix, regarde vers mon Cœur transpercé pour toi. Regarde vers mon Eucharistie.
Tu n’as pas compris ma Croix ? Alors, écoute encore une fois ce que j’ai dit sur la Croix : J’ai soif ! Oui, j’ai soif de toi. J’ai cherché quelqu’un pour combler mon amour et je n’ai trouvé personne. Sois celui-ci.
J’ai soif de toi, de ton amour. Mère Térésa
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